Bettane+desseauve, 29 septembre 2026
Portrait : Paul Bordes, le réveil de Château Malleret
" Lorsque Paul Bordes arrive au Château de Malleret en 2013, il découvre une belle endormie. Le mot lui appartient. Il résume assez bien l’état d’un domaine qui n’avait pourtant rien perdu de son élégance ni de ses 57 hectares de graves günziennes, mis en valeur depuis le Second Empire par la famille Clossmann, dont Aymar du Vivier assure aujourd’hui la pérennité. Dans ce décor, entre l’arboretum dessiné au XIXe siècle et le célèbre haras, restait à redonner une âme contemporaine. "